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Electricité atmosphérique
ÉLECTRICITÉ ATMOSPHÉRIQUE.

Rien n'est plus variable, dans nos climats, que la quantité d'électricité 
répandue dans l'atmosphère, et en même temps rien n'est plus influent sur 
l'état du ciel et sur ce qu'on nomme, en général, le beau ou le mauvais 
temps, que les variations qui s'opèrent dans les quantités de fluide 
électrique que l'air atmosphérique contient.
 

Le globe terrestre, qui est le grand réservoir commun du fluide électrique, en 
fournit à l'atmosphère lorsqu'elle est dans la circonstance favorable à en 
être pénétrée, et en reçoit d'elle les quantités qu'elle ne peut plus 
conserver, lorsque cette atmosphère se trouve dans des circonstances 
contraires.
 

Dans l'article précédent, j'ai fait remarquer les différences de l'état sec 
de l'air à son état humide, et ce qui en résultoit à l'égard des quantités 
d'électricité que l'atmosphère paroît contenir dans chacun de ces deux cas 
particuliers.
 

Ici, je vais essayer de faire voir que, quoique dans les constitutions humides 
de l'air, la communication du globe avec l'atmosphère soit tout-à-fait libre 
à l'égard de l'électricité, il y a des temps où, dans le cours d'une 
constitution humide de l'air, l'électricité atmosphérique surabonde, et 
d'autres temps où elle ne s'y trouve qu'en quantité moyenne. Dans l'un et 
l'autre cas, l'électricité 
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Auteur et directeur de publication : Pietro CORSI, pietro.corsi@history.ox.ac.uk
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