Accueil Recherche simple par mot (textes et titres)
LivresAnnuaires météorologiques • Circonstances présumées propres aux saisons extraordinaire
Navigation dans le document
|<  << Page : 153 >> >|
Circonstances présumées propres aux saisons extraordinaire
Circonstances présumées propres aux saisons extraordinaires.

Grands froids d'hiver. - L'hiver me paroît dans le cas d'être très-froid, 
lorsque vers l'époque du 20 nivôse, la nouvelle lune tombant dans les jours 
lunisticiaux des constitutions australes, avoisine et précède le périgée, et 
que Vénus n'est point dans le champ de sa conjonction inférieure.
 

Hiver doux et pluvieux. - L'hiver me semble dans le cas d'être doux, humide, et 
souvent pluvieux, lorsqu'en frimaire, la nouvelle lune tombant dans les jours 
lunisticiaux des constitutions australes, avoisine alors et précède 
l'apogée.
 

Cette circonstance devient peut-être en-core plus-favorable à la production du 
fait en question, si Vénus se trouve alors dans le champ de sa conjonction 
inférieure.
 

Nota. Quoique les hivers doux et pluvieux entretiennent nos rivières fort 
hautes jusque vers le printemps, je présume que les très-grands débordemens 
qu'elles éprouvent quelquefois, comme dans l'automne de l'an X, tiennent plus 
à des fontes subites et abondantes des neiges des montagnes, par l'effet de 
quelque vent méridional qui y aura été propre, qu'à un hiver doux, humide et 
pluvieux.
 

Dans l'été, les débordemens subits des rivières sont quelquefois le produit 
de très-grands orages. 
Créer son extrait avec MonPDF Marquer cette page avec votre compte ICEberg+

Auteur et directeur de publication : Pietro CORSI, pietro.corsi@history.ox.ac.uk
Hébergement : Centre de Calcul de l'IN2P3-CNRS.