Accueil Recherche simple par mot (textes et titres)
LivresPhilosophie zoologique • CHAPITRE V. De la force productrice des actions des animaux, et de quelques faits particuliers qui résultent de l' emploi de cette force.
Navigation dans le document
|<  << Page : 302 >> >|
CHAPITRE V. De la force productrice des actions des animaux, et de quelques faits particuliers qui résultent de l' emploi de cette force.
Les animaux, indépendamment de leurs mouvemens organiques, et des fonctions 
essentielles à la vie que leurs organes exécutent, font encore des mouvemens 
et des actions dont il importe extrêmement de déterminer la cause. On sait que 
les végétaux peuvent satisfaire à leurs besoins sans se déplacer, et sans 
exécuter aucun mouvement subit : la raison en est, que tout végétal, 
convenablement situé, trouve dans les milieux environnans, les matières dont 
il a besoin pour se nourrir ; de sorte qu' il n' a qu' à les absorber et 
recevoir les influences de certaines d' entre elles. Il n' en est pas de même 
des animaux : car, à l' exception des plus imparfaits, qui commencent la 
chaîne animale, les alimens, qui servent à leur subsistance, ne se trouvent 
pas toujours à leur portée, et ils sont obligés, pour se les procurer, d' 
exécuter des mouvemens et des actions. D' ailleurs, la plupart d' entre eux 
Créer son extrait avec MonPDF Marquer cette page avec votre compte ICEberg+

Auteur et directeur de publication : Pietro CORSI, pietro.corsi@history.ox.ac.uk
Hébergement : Centre de Calcul de l'IN2P3-CNRS.